25 mai 2006
>>> L'Enterprise est à vendre!

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Il paraît que le costume moulant du capitaine Kirk et, entre autres, le décor du vaisseau "Enterprise" vont être mis en vente à l'occasion d'enchères en octobre 2006 à New York. Cette grande vente "Star Trek", destinée à marquer les 40 ans de la célèbre série télévisée, a été annoncé cette semaine par la société de vente Christie’s.
Plus de 1000 lots venus des studios de CBS/Paramount seront proposés : costumes, armes, éléments de décors parfois monumentaux, une soixantaine de maquettes de l’Enterprise ou de soucoupes volantes ennemies, etc, le tout issu des tournages de la série et des films.
Parmi les pièces clefs, une réplique de la chaise du capitaine Kirk aperçue dans la toute première saison (estimée 10 à 15.000 dollars), et deux consoles du pont de l’Enterprise de cette même époque (6 à 8.000 dollars). Figurent également un uniforme du célèbre capitaine Kirk, celui de Spock dans le film Star Trek (respectivement estimés entre 7000 et 9000 dollars), une mini-robe moutarde portée dans la première série par le personnel de l’équipage de l’Enterprise (4 à 6.000 dollars).
Cette vente aux enchères, qui aura lieu du 5 au 7 octobre, serait donc la toute première opération officielle organisée autour de cette série culte. Créé en 1966 par Gene Roddenberry, Star Trek a donné lieu à six séries télévisées et 10 films.

03 mai 2006
>>> Pari osé !

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Un supporteur anglais a souscrit un contrat d'assurance qui pourrait lui rapporter un joli pactole de un million de livres (1,5 million d'euros) en cas d'élimination prématurée de l'équipe d'Angleterre, à l'issue du tour préliminaire de la Coupe du monde de football qui se déroulera en Allemagne aux mois de juin et de juillet prochains.
Pour toucher cette prime d'assurance, moyennant un versement initial de seulement 105 livres (153 euros), Paul Hucker (34 ans) devra cependant prouver deux choses: que l'élimination de l'équipe menée par David Beckham était effectivement prématurée, et qu'il a subi en conséquence un sévère traumatisme psychologique.
Pour le premier point, la compagnie "britishinsurance.com" a prévu de se faire une opinion à partir de l'avis de cinq experts britanniques en matière de football. Sur le second aspect, sans doute le plus difficile, M. Hucker devra apporter des preuves médicales claires démontrant un véritable choc moral ainsi qu'un réel état dépressif.
M. Hucker, supporteur de Newcastle United, a expliqué avoir pris cette assurance après les échecs répétés de l'équipe d'Angleterre depuis la Coupe du monde 1966, malgré souvent un statut de favori, lors de la Coupe du monde 2002 en Corée du Sud et au Japon ou du Championnat d'Europe des nations 2004 au Portugal, notamment.
Malgré la petite fortune qu'il pourrait empocher en cas de défaite rapide des hommes du sélectionneur Sven Goran Eriksson, Paul Hucker a assuré qu'il allait soutenir au maximum son équipe: "Je suis très optimiste et très patriotique, et souffrir d'une dépression et d'un traumastisme psychologique est quelque chose que je ne veux pas connaître".

27 avril 2006
>>> Comptez sur eux mais comptez vos sous !

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Il parait qu'un couple de salariés du Pas-de-Calais a découvert dans sa déclaration préremplie d'impôt sur le revenu qu'il avait gagné près de 8 millions d'euros selon l'administration fiscale, soit 175 fois plus que son revenu réel...
Sur la déclaration reçue lundi "mes revenus ne sont pas indiqués et ceux de mon mari sont de 7.886.002 euros", a déclaré Patricia Hagneré, clerc de notaire à Etaples, qui avec son époux, employé de la compagnie de ferries Seafrance, a gagné 45.000 euros en 2005. "J'ai rectifié, il n'y a pas de problème, mais cette somme-là est bien sortie de quelque part, cela aurait dû interpeller" le Trésor public, a-t-elle ajouté, expliquant vouloir "mettre en garde les contribuables, leur dire de bien vérifier".
Le centre des impôts d'Ecuires, dont dépend le couple, affirme de son côté que la faute n'a "pas été commise à (son) niveau", et rejette la responsabilité sur la société Seafrance en expliquant qu'il s'agit d'une "erreur du déclarant". "Ce n'est pas le premier couple à qui cela arrive: pour un autre salarié de Seafrance, l'erreur était de trois millions d'euros".
La société Seafrance reconnaît un "problème de transmission qui existe depuis plusieurs années", mais qui ne serait pas de son fait. Comme toute entreprise, elle transmet une "déclaration annuelle des données sociales", sur laquelle figurent les salaires des employés, à la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV), chargée de centraliser les données pour différents organismes, dont le Trésor public.
Selon Seafrance, ces informations transmises sont justes mais elles sont ensuite parfois altérées lors de leur transmission entre la CNAV et le centre des impôts. "Nous en avons conscience, cette année nous avons envoyé un courrier à nos marins pour leur demander d'être très vigilants", indique Seafrance, qui ignore le nombre de personnes concernées.
La déclaration préremplie concerne 85% des foyers fiscaux qui doivent la recevoir à partir de cette semaine. Le contribuable a la charge de vérifier les informations pour s'assurer de leur exactitude, et le cas échéant corriger les chiffres sans avoir besoin de fournir de justificatif.
In fine, peut-on compter sur la mobilisation d'Hervé Gaymard et de Jean-François Copé pour que nous en ayons «pour notre impôt», comme la lettre accompagnant les formulaires de déclaration des revenus de 2004 nous y invitait ?

21 février 2006
>>> "Marie Claire" comme de l'eau de boudin !

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By Brigitte Denis et Yves Rebours
A l’occasion de la «Journée de la femme», le magazine Marie Claire va crouler sous les honneurs. Mais derrière ces fastes et ces falbalas, se cachent des réalités nettement plus graves et sombres. Si vous surfez sur le site de Marie Claire vous y trouverez cette proclamation de foi : «Marie Claire s’engage»

«Marie Claire soutient les femmes»... Vraiment ? Y compris les femmes-journalistes ? Y compris celles de Marie Claire ? Les journalistes de Marie Claire sont-elles en droit d’attendre respect, dignité et confiance de la part de leur direction ? Peuvent-elles s’indigner lorsqu’elles se sentent insultées, humiliées et maltraitées ? Peuvent-elles s’interroger sur leurs conditions de travail, sur les graves dysfonctionnements qui sont constatés dans tout le magazine ? Ont-elles le droit de s’inquiéter lorsque l’indépendance qui leur est due en tant que journaliste n’est pas seulement menacée mais régulièrement bafouée ? Leur permet-on de constater que tous ces dysfonctionnements, ces atteintes à leur déontologie ont abouti à un véritable gâchis humain et une énorme gabegie financière ? Manifestement, non.
Pour les huit journalistes qui refusent de se taire et de se soumettre, la sanction est tombée, absurde, sinique et scandaleuse : un licenciement pour l’exemple, venant après bien d’autres dans le Groupe Marie Claire.
Mais qu’importe puisque le magazine Marie Claire va être fêté et honoré par deux vénérables institutions de notre belle république. Ainsi, le 21 février, Tina Kieffer et le magazine Marie Claire organisent une conférence de presse en les salons de l’Hôtel de ville de Paris pour promouvoir «La rose Marie Claire» : une opération humanitaire de grande envergure «pour que toutes les filles aillent à l’école et deviennent des femmes libres.»
Sauf qu’à Marie Claire, même quand elles sont allées à l’école, les journalistes ne sont pas libres. Dans la présentation de cette vaste opération, on peut lire ceci dans Marie Claire (numéro de mars 2006) : « Le monde est-il (re)devenu aussi fou que dans de nombreux pays les femmes n’ont pas le droit de penser » Doit-on en déduire que le monde de Marie Claire est devenu tellement fou qu’il interdit à ses journalistes de penser ?

Le 7 mars, à l’occasion de la «Journée Internationale de la femme», Mr Jean Louis Debré (Président de l’Assemblée Nationale ) fera projeter dans les salons de l’Hôtel de Lassay un documentaire sur « Les années Marie Claire ».
Un documentaire ou publireportage « à l’intiative de Marie Claire » et à la gloire de ce journal ? Y verra-t-on les six années «Tina Kieffer » qui l’ont dévoyé ? Y entendra-t-on ce que les journalistes et les salariés ont à dire sur les coulisses de ce magazine ?
Après ce licenciement pour l’exemple, la chape de plomb et l’omerta risquent bien de tomber à nouveau sur Marie Claire.
Des brassées de roses et beaucoup épines
Avant la promotion du documentaire à l’Assemblée Nationale, cette invitation la Mairie de Paris, pour le lancement de l’opération «la rose Marie Claire» : «Tina Kieffer et le magazine Marie Claire vous convient à une conférence de presse pour découvrir la grande opération La rose Marie Claire, ses prestigieuses marraines, ses partenaires, ses actions - Le 21 février à 9h30 précises à la Mairie de Paris et en présence de Madame Anne Hidalgo première adjointe du Maire de Paris [...] Merci aux journalistes de s’accréditer auprès du service de Presse de la Mairie de Paris [...] Cette invitation sera demandée à l’entrée.»
L’opération humanitaire consiste à vendre des roses qui - marketing oblige - portent le nom de la «marque» dont elle assure ainsi la publicité . La «rose Marie Claire», apprend-on, sera «vendue 3 €, dont la moitié est reversée aux associations, la Rose Marie Claire vous attend du 1er au 15 mars dans les magasins Truffaut, Botanic, dans la plupart des boutiques Caroll et dès aujourd’hui sur le site BeBloom» [Où les roses s’achètent par 10 pour 30 € ...]
Cette opération bénéficie du soutien de «nos stars», lit-on dans le magazine : «Le 8 mars, ces petites filles vont offrir une rose aux femmes libre qu’elles sont devenues.» Et d’illustrer cette annonce par des photos de Claire Chazal, Isabelle Adjani, Axelle Red, Laetitia Casta et Monica Belluci.
Cette opération se fixe deux missions :
->«Des bourses [mais combien ?] pour les jeunes filles défavorisées en France, en partenariat avec l’association “Un regard, un enfant”»
-> «Une école pour les petites filles du Cambodge, en partenariat avec l’association “Toutes à l’école !”».
Or il se trouve
-> que la première association est parrainée par Corinne Touzet (Comédienne) et... Tina Kieffert (Directrice de la Rédaction de Marie Claire)...
-> et que la deuxième association est présidée... par Tina Kieffer. A quoi il faut ajouter que l’une des vice présidentes est Catherine Durand, rédactrice en chef adjointe de Tina Kieffer à Marie Claire. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, c’est Catherine Durand qui rédige (toute déontologie mise de côté) l’article de présentation de l’association dans Marie Claire.

On peut donc lire ceci sur le site du magazine : «Lorsque, après le génocide, il a fallu trouver des enseignants parmi les survivants, on a dû se contenter d’un seul critère : "Etre un adulte sain d’esprit"», rappelle Tina Kieffer, présidente de l’association "Toutes à l’école !", qui voue au Cambodge une véritable passion, la cadette de ses cinq enfants venant d’un orphelinat de Phnom Penh.»
Soit. Mais, comment dissimuler le malaise (le terme est faible...) que suscitent une telle personnalisation et la mention - à quelle fin ? - de l’existence de cette orpheline ? En tout cas, peut-être les lectrices de Marie Claire auraient-elles voulu en savoir plus sur «Toutes à l’école». Or, si l’on se reporte au site de l’association, on est étonné de découvrir que la générosité (qu’il serait indécent de mettre en cause a priori...) revêt d’étranges atours. Non seulement le site reprend ce que l’on trouve dans le magazine (à moins que ce ne soit l’inverse...), mais trois des membres du bureau, Tina Kieffer comprise, sont journalistes à Marie Claire et se présentent comme telles. Quant à sa présidence, les statuts précisent en leur article 13 que « Le Président [Tina Kieffer] est nommé pour toute la durée de vie de l’association ».
Ce n’est pas tout. Tina Kieffer, s’est répandue dans un long éditorial grandiloquent destiné à produire un miracle aux dimensions planétaires :
«A Marie Claire, nous avons décidé de lancer cette idée. En vendant des roses partout en France (et demain à l’étranger, grâce à nos vingt-cinq éditions), nous allons financer des écoles et des bourses pour les filles. [...] Pas de doute, si la Journée de la femme devient la Journée internationale de la scolarisation des petites filles, si nous décidons, toutes et tous, de soutenir cette cause essentielle en offrant autant de roses que de brins de muguet le 1er mai, le miracle se produira. Les femmes de demain seront sauvées. Et aussi, un peu, le monde.» Un peu seulement ?
Comment taire les multiples questions que soulève la lecture des onze pages consacrées à cette opération bizarre qui mélange des genres difficilement compatibles : aide humanitaire, journalisme de connivence, promotion de la «marque» Marie Claire et de ... Tina Kieffer ?
D’opulents annonceurs et du journalisme au compte goutte
Les opérations de promotion de Marie Claire, le film documentaire et surtout l’aide humanitaire (dont les partenaires médias sont TF1, Chérie FM, L’Express), vont bénéficier d’importantes retombées presse, radio, télé pour rassurer les annonceurs et séduire de nouvelles lectrices. Mais que devient le journalisme dans tout cela ?
La composition du dernier numéro de Marie Claire (mars 2006) du journal est éloquente et stupéfiante.
Sur ses 342 pages, environ 150 sont consacrées à des publicités payantes, en double page ou sur la page de droite (chérie par les publicitaires), sans que la moindre mention « publicité » ne permette de les distinguer, sauf exception, des pages rédactionnelles. Tarif ? 33.000 euros la page, comme on peut l’apprendre sur le site du Groupe Marie Claire.
A ces 150 pages, il faut ajouter 107 pages destinées à divers produits de consommation qui garantissent une publicité déguisée à des marques diverses (mode, beauté, envies de, loisirs); Bref, hors publicité et consommation, il ne reste que 85 pages.
Mais si l’on ôte les pages consacrées au sommaire, à l’ours, à l’horoscope et à diverses broutilles, les 11 pages de promotion de «la rose Marie Claire» et le dossier de 10 pages d’article consacré aux produits amincissants, il n’en reste plus que 48, dont 8 pour les articles «people» (Lio et Jean-Luc Delarue) et 7 pour un article complètement photo.
En achetant Marie Claire, les lectrices disposent donc, en tout et pour tout, de 33 pages (sur 342) relevant, plus ou moins d’un travail de journalistes, et non de chargés de communication.
Après ce comptage détaillé, on peut comprendre la colère de huit journalistes de Marie Claire. Et s’étonner, voire s’indigner que l’Assemblée Nationale et la Mairie de Paris, sous couvert de fêter un «féminin» et de soutenir une opération humanitaire, croient bon de sacrer et consacrer un groupe de presse (le groupe Marie Claire) particulièrement florissant sur le plan international et une marque (la marque Marie Claire) qui fait vendre des produits de consommation de luxe dans le monde entier. Une drôle de conception de l’intérêt général.
Et un curieux conglomérat qui mêle partenariats publics et privés, médiatiques, associatifs et commerciaux. Au bénéfice de qui ? Des femmes, du journalisme ou bien de Tina Kieffer en quête de notoriété planétaire sous l’égide du groupe Marie Claire champion du libéralisme triomphant ?
>>> Lire Aussi: "Un licenciement pour l'exemple"
26 janvier 2006
>>> Netizen pointe son zen !

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Le premier numéro de Netizen est en kiosques à partir d'aujourd'hui jeudi 26 janvier 2006. Comme la rédaction du site "pointblog" nous l'avait annoncé il y a un peu plus d'un mois, c'est le premier magazine mensuel consacré aux blogs, et plus généralement à la prise de parole des individus sur le Web. Il est édité par les Editions Astrolabe et produit par SARL Pointblog.
Ce premier numéro comporte notamment :
>>> Un dossier consacré au sujet "blogs et politique", incluant une interview de Jack Lang et une dizaine d'autres interviews d'élus et de politiciens-blogueurs .
>>> Une interview de Jean-Jacques Beineix.
>>> Une trentaine de pages destinées à laisser la parole à des individus qui s'expriment via les blogs, et à montrer des exemples de ce qui compose la blogosphère.
La mini rédaction d'Inferni Daily Blog souhaite bonne route à ce magazine qui devrait venir rafraîchir et réanimer les gondoles de nos kiosques et "décalaminer" l'univers pléthorique de la presse écrite!
4,90 Euros... quand même!
22 janvier 2006
>>> In glasses with Madonna !

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Le vin semble redevenir un produit dérivé incontournable accompagnant la sortie des grands évènement du monde du showbiz, au même titre que les t-shirts, les casquettes, etc... Dernier exemple en date, avec la sortie mondiale du dernier album de Madonna...

«Confessions on a Dance Floor», pour lequel ont été lancés des vins à base de Cabernet Sauvignon, Barbera, Pinot Grigio, ainsi qu'une version qui commence à faire fureur Outre-Atlantique: la «UnWine», ou version désalcoolisée affichant 4 à 5% Vol. Les bouteilles arborent deux étiquettes dont l'une n'est autre qu'une représentation de la couverture de l'album.
Après Elvis, Marilyn et les Rolling Stones, la Madonne, 47 ans d'âge, s'invite dans la court des célébrités désireuses de représenter le sang du Christ...

Dans ce type d'opération, le contenu de la bouteille n'est pas l'élément le plus important, d'après Marty Erlichman, qui lança en 1997 le site Celebritycellars.com: «Nous ne vendons pas ce qu'il y a dans la bouteille, mais ce qu'il y a en dehors (...) Seul un client sur cinq boit effectivement le vin vendu. Le lien entre vin et stars n'est pas nouveau, mais c'est désormais l'utilisation du vin à des fins promotionnelles qui marque une vrai rupture avec ce que nous connaissons des codes plus traditionnels du monde du vin».

Des sites internet comme signaturewines.com se proposent en effet de personnaliser en ligne des étiquettes de vin à accoler sur un large choix de bouteilles vendues également en ligne. Cette personnalisation couvre toutes les grandes occasions, du mariage au cadeau d'entreprise.

Mais l'une de ses particularités est de proposer un choix de bouteilles étiquetées à l'effigie du King en personne. D'après eux, "Rock 'n' roll never tasted so good". La Graceland® Cellars’ collection of Elvis Presley® wines est composé de 4 vins californiens : le "Blue Suede" Chardonnay, le "King" Cabernet Sauvignon, le "Jailhouse Red" Merlot et le "All Shook Up" Sauvignon Blanc. A noter cependant, la livraison de ses bouteilles ne s'effectue que sur les Etats-Unis et le Canada...
15 janvier 2006
>>> Bingo Of The Year !

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Il a 21 ans, il est Britannique, toujours étudiant mais déjà millionnaire en dollars. Alex Tew a eu l'idée de l'année 2005: vendre un dollar chaque pixel -point de couleur sur un écran- de sa page internet, soit une micro surface, à toute personne ou société désireuse de se faire un peu de publicité. Bingo ! Le jeune étudiant de Nottingham, au nord de l'Angleterre, a déjà récolté au total 1.037.100 dollars (859.046 euros) pour le million de pixels mis en vente.

"J'ai été bluffé. Ca a été les mois les plus excitants et les plus agités de ma vie", a expliqué Alex Tew ce mercredi. "Les choses sont assez surréalistes en ce moment et parce j'étais très occupé, je n'ai pas encore vraiment réalisé. Ca ressemble à de l'argent du Monopoly", poursuit-il.
Au départ, l'idée était simplement de trouver un peu d'argent pour payer ses études en management (et éviter de contracter un prêt sur 10 ans). Dans ce but, Alex Tew a l'audacieuse idée de vendre des fractions d'espaces de sa propre page internet, chaque minuscule logo finalement installé se révélant être un lien vers d'autres sites internet. Bien qu'apparemment sans valeur, l'idée était géniale.
Avec un prix de base de 1 dollars le pixel, cela faisait donc 100 dollars minimum à débourser pour les investisseurs intéressés, l'obligation étant d'acheter au moins un carré de 10 pixels sur 10. La page étant composée d'un million de pixels, elle est naturellement devenue "la page à 1 million de dollars".

Et contre toute attente, le succès est au rendez-vous, car ce qui était au départ l'idée d'un obscur étudiant en mal d'argent s'est au fil des semaines transformée en phénomène de mode sur internet, sorte de "tout le monde en parle" du web, un patchwork constitué de milliers de logos.
"Ca a fait boule de neige", explique Alex Tew. "Plus je gagnais d'argent, plus de gens en parlaient, et plus les gens en parlaient, plus je gagnais d'argent", explique-t-il.
Mais le concept a été soigneusement étudié. "Il fallait que le nom capte l'imagination", indique-t-il. "Je n'ai pas voulu créer d'autres pages parce que je voulais garder cet espace exclusif, c'est l'un des attraits pour les acquéreurs" de pixels. Alex Tew avait même embauché un attaché de presse pour vendre ses pixels aux Etats-Unis, où il s'est rendu pour faire des interviews. Il a également investi les 1.000 premiers dollars pour développer l'affaire, aidé par sa famille et des amis.

Pour se convaincre du succès de ce défi, il suffit d'entrer le nom d'Alex Tew sur un moteur de recherches sur internet et de compter le nombre d'articles et autres blogs qui lui sont consacrés. En quelques mois -le jeune homme a été touché par la grâce en août 2005- les pixels se sont arrachés, dont nombre d'entreprises mondialement connues.
Aujourd'hui, sur ce gigantesque puzzle multicolore, on peut ainsi trouver les logos du Times, mais aussi ceux de célèbres inconnus.
Depuis qu'Alex Tew a lancé son concept, les initiatives similaires se multiplient, d'autres tentent de profiter de l'aspiration qu'il a créée et d'imiter son succès. Sur le web, des centaines de pages similaires existent, mais nombre d'entre elles demeurent désespérément vides, leurs propriétaires regrettant sans doute de ne pas avoir eu l'idée les premiers. Exemple sur cette page ![]()

Pour finalement dépasser le million de dollars, la somme initiale espérée, Alex Tew a eu une autre idée brillante. Il a mis aux enchères sur un site spécialisé dans ce domaine les 1.000 derniers pixels de sa page internet, au prix de base de 1 dollar. A la clôture de la vente, mercredi en fin d'après-midi, ce rectangle de 1.000 pixels a été adjugé pour 38.100 dollars (31.584 euros). Pas moins de 99 acquéreurs s'étaient disputés ce minuscule espace, décidés à prendre part à une aventure unique, virtuelle mais bel et bien réelle...


